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“Le Veilleur avertit son peuple » (Cf. Ezéchiel 3,16) APPEL A LA RESPONSABILITE DES ACTEURS POLITIQUES POUR LA SAUVEGARDE DE LA NATION Préambule 1....
14 aout 2016 : Assomption de la Sainte Vierge Marie. L’Archidiocèse de Kinshasa a célébré le dimanche 14 août 2016 l’Assomption de la Sainte Vierge...
Un nouveau dicastère pour le service du développement humain intégral Nouvelle étape dans la réforme de la curie romaine, le pape François a publié, le 31 août 2016,...
Canonisation de la Mère Théresa Le pape François a signé mardi matin le décret de canonisation de Mère Teresa, qui sera déclarée...
Messe pour la Justice et la Paix Une messe « pour la justice et la paix en RD Congo » a été organisée ce mercredi ...
Le Président Joseph Kabila reçu au Vatican par le Pape François. (RV) Le Pape François s'est entretenu ce lundi matin, 26 septembre 2016, avec le président de la...

Le Président Joseph Kabila reçu au Vatican par le Pape François.

Vatican JKK(RV) Le Pape François s'est entretenu ce lundi matin, 26 septembre 2016, avec le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila. Il s'agissait de la troisième visite au Vatican du président Joseph Kabila, qui avait été reçu par Jean-Paul II en 2002 et par Benoît XVI en 2008.

Il a ensuite rencontré Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire pour les rapports avec les États. Au centre des entretiens, qualifiés de«cordiaux» : les relations positives entre le Saint-Siège et la République démocratique du Congo, et notamment«l’importante contribution de l'Église catholique à la vie de la nation à travers ses institutions éducatives, sociales et de santé».Une Église très engagée également en faveur du«développement et pour  la réduction de la pauvreté».

«Dans ce contexte», les deux parties ont exprimé«leur satisfaction»concernant la signature de l'accord-cadre entre le Saint-Siège et la RDC qui a eu lieu le 20 mai dernier. Un texte qui fixe le cadre juridique des relations entre l’Église et l’État dans le pays.

Lors de ces entretiens,«une attention particulière»a été accordée«aux graves défis liés à la situation politique actuelle et aux récents affrontements qui ont eu lieu dans la capitale», Kinshasa.

Les deux parties ont souligné«l’importance d’une collaboration entre les acteurs politiques et les représentants de la société civile et des communautés religieuses en faveur du bien commun, à travers un dialogue respectueux et inclusif pour la stabilité et la paix dans le pays». Elles ont également évoqué «les violences persistantes subies par la population dans l’Est du pays, et le besoin urgent d'une coopération au niveau national et international pour apporter l’assistance nécessaire et rétablir la paix civile».

Un contexte difficile en RDC

Les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ont fait des dizaines de morts la semaine dernière à Kinshasa. L’opposition, qui réclame le départ du président Kabila au terme de son mandat en décembre, et la tenue d’une élection présidentielle, avait appelé à la mobilisation lundi dernier. La manifestation a dégénéré entrainant le pays dans une spirale de violences. Des violences qui surviennent en plein "dialogue national", visant à sortir la RDC de l’impasse électorale, mais rejeté par la majeure partie de l’opposition.

Dans ce contexte, l’Église congolaise pour«manifester sa préoccupation»avait annoncé mardi 20 septembre dernier suspendre temporairement sa participation au dialogue national. S’exprimant sur notre antenne, le président de la Conférence épiscopale de République démocratique du Congo avait alors appelé à prier«pour la stabilité politique basé sur les valeurs démocratiques»évoquant une situation«explosive et préoccupante».

Source : (CV-HD avec communiqué du Saint-Siège)

Messe pour la Justice et la Paix

armoiriesUne messe « pour la justice et la paix en RD Congo » a été organisée ce mercredi  21 septembre 2016 à la cathédrale Notre Dame du Congo. Elle a été présidée par  le Cardinal Archevêque de Kinshasa, Laurent MONSENGWO PASINYA,  et concélébrée avec le Président de la Conférence épiscopale du Congo (CENCO) Monseigneur Marcel UTEMBI TAPA Archevêque de Kisangani et messeigneurs Edouard KISONGA, Fridolin AMBONGO et Sébastien MUYENGO.

Dans l’homélie de circonstance le Président da la CENCO a demandé d’observer une minute de silence en mémoire des victimes des événements malheureux survenues à Kinshasa, le 19 et 20 septembre 2016. En effet en ces dates un affrontement entre les forces de l’ordre et quelques membres des partis politique de l’opposition a provoqué la mort de plusieurs personnes et des nombreux dégâts matériels selon les sources officielles.

Ainsi,  son Excellence Archevêque Marcel UTEMBI TAPA a invité au nom de la CENCO de prier pour les innocents et tous ceux qui sont morts lors de ces manifestations et a demandé que par la miséricorde de Dieu leurs âmes reposent en paix. En même temps, il a exprimé les condoléances les plus sincères à toutes les familles qui ont été endeuillées.

Célébrée en présence de plusieurs fidèles et familles éprouvées, on a aussi remarqué dans l’assemblée, la présence de quelques politiciens et des membres du corps diplomatique accrédités à Kinshasa.

Un nouveau dicastère pour le service du développement humain intégral

Pape franNouvelle étape dans la réforme de la curie romaine, le pape François a publié, le 31 août 2016, une lettre apostolique en forme deMotu propriocréant “ad experimentum“ un nouveau “dicastère pour le service du développement humain intégral“, et nommé à sa tête le cardinal Peter Turkson, actuel président du Conseil pontifical Justice et paix, en qualité de préfet. Ce nouveau dicastère qui verra officiellement le jour le 1er janvier 2017, aura en charge les questions relatives à la charité, de l’écologie, de la santé et des migrants. Fait inédit : le pape François dirigera lui-même la section dédiée aux migrants de ce dicastère.

A compter du 1er janvier 2017, ce “super dicastère“ englobera ainsi les compétences de quatre autres actuels dicastères de la curie romaine : le Conseil pontifical Justice et paix, le Conseil pontifical Cor Unum (en charge de la charité), le Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, et le Conseil pontifical pour la pastorale de la santé. “Ces quatre dicastères (…) seront supprimés, les articles 142-153 de la Constitution apostolique Pastor Bonus étant abrogés“, précise le chef de l’Eglise catholique dans ce Motu proprio intitulé Humanam Progressionem.

“Ce dicastère, est-il précisé dans le Motu proprio, signé le 17 août dernier, sera particulièrement compétent pour les questions qui concernent les migrations, les personnes dans le besoin, les malades et les exclus, les marginalisés et les victimes de conflits armés et de catastrophes naturelles, les détenus, les chômeurs et les victimes de toute forme d’esclavage et de torture“.

Le même jour, le pape François a nommé le cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, actuel président du Conseil pontifical Justice et Paix, comme “préfet du nouveau dicastère“.

Le pape François dirigera la section “migrants“

Dans un communiqué accompagnant le Motu proprio, le Bureau de presse du Saint-Siège souligne qu’une “section du nouveau dicastère exprime de manière spéciale la sollicitude du pape pour les réfugiés et les migrants“. “En effet, il ne peut y avoir aujourd’hui un service au développement humain intégral sans une attention particulière au phénomène migratoire“. C’est pour cette raison que cette section sera dirigée temporairement  “directement“ par le Souverain pontife.

Les statuts de la nouvelle structure indiquent que le dicastère devra entretenir des “relations avec les conférences épiscopales“ et leur offrir “sa collaboration“ pour promouvoir la justice, la paix et la protection de l’environnement.

La structure est présidée par un préfet, assisté par un secrétaire et “au moins un sous-secrétaire“, “qui peuvent être des fidèles laïcs“, est-il précisé. Les membres du dicastère peuvent aussi comporter des “fidèles laïcs engagés dans les divers domaines de compétence du dicastère“. Le pape François n’a eu de cesse, depuis le début de son pontificat, de plaider pour la “décléricalisation“ de la curie romaine.

Trois “sous-commissions“ : charité, écologie, santé

Le dicastère agit aussi en “étroite collaboration“ avec la Secrétairerie d’Etat, est-il encore précisé dans les statuts. En particulier “lorsqu’il s’exprime publiquement sur les questions relatives aux relations avec les gouvernements civils ou les autres sujets de droit international“.

Trois commissions internes au dicastères sont créées : la commission pour la charité, la commission pour l’écologie et la commission pour les œuvres sanitaires, qui sont toutes “présidées par le préfet du même dicastère“. Le dicastère est aussi “compétent à l’égard de Caritas Internationalis“. Enfin, le dicastère est aussi responsable de l’érection et de la surveillance des associations catholiques internationales de charité et des fonds institués aux mêmes fins.

Après la création du Secrétariat pour l’économie en février 2014, du Secrétariat pour la communication en juin 2015, et du dicastère pour les laïcs, la famille et la vie le 17 août dernier, il s’agit d’une nouvelle étape importante dans la réforme de la curie romaine, qui vise à simplifier l’organigramme du gouvernement central de l’Eglise catholique.

C’est début juin dernier que le C9, Conseil des cardinaux chargé d’aider le pape dans la réforme de la curie romaine, s’était penché sur la constitution d’un nouveau dicastère, alors potentiellement intitulé “charité – justice et paix“

Source Radio Vatican.

Canonisation de la Mère Théresa

Mere TerezaLe pape François a signé mardi matin le décret de canonisation de Mère Teresa, qui sera déclarée Sainte le 4 septembre. 

Ce dernier feu vert est intervenu lors d'un consistoire chargé d'examiner la cause de Mère Teresa religieuse de congrégation des missionnaires de la charité, décédée en 1997 et béatifiée en 2003.

L'Eglise indienne a vivement insisté pour que le Pape François vienne à Calcutta pour cette célébration, mais plusieurs sources au Vatican ont assuré ces derniers jours qu'un tel voyage n'était pas à l'ordre du jour et que la canonisation aurait lieu à Rome. 

En 2003, la béatification de la religieuse indienne d'origine albanaise par le pape Jean Paul II, dont elle était très proche, avait rassemblé 300.000 fidèles autour de la place Saint-Pierre.

Reconnaissance officielle par l'Eglise
La canonisation équivaut à une reconnaissance officielle par l'Eglise du fait qu'une personne est au paradis. Elle doit pour cela être à l'origine de deux miracles après sa mort, l'un pour sa béatification, l'autre pour sa canonisation, signes de sa proximité avec Dieu.

Née en 1910 dans une famille albanaise en Macédoine, Gonxhe Agnes Bojaxhiu est entrée dans les ordres à 18 ans et a été envoyée enseigner en Inde. Elle a ensuite fondé en 1950 sa propre congrégation, les Missionnaires de la charité, qui compte aujourd'hui 4.500 religieuses consacrant leur vie de manière radicale "aux plus pauvres d'entre les pauvres".

Prix Nobel de la paix en 1979, Mère Teresa est décédée en 1997 à Calcutta, où elle repose dans la maison mère de sa congrégation.

Télécharger le livret de la messe de canonisation

14 aout 2016 : Assomption de la Sainte Vierge Marie.

IMG 1808L’Archidiocèse de Kinshasa a célébré le dimanche 14 août 2016 l’Assomption de la Sainte Vierge Marie. Solennité ou les chrétiens catholiques fêtent la montée de la Vierge Marie au ciel sans avoir connu la corruption. Une célébration eucharistique a été présidée par son Eminence le Cardinal Laurent MONSENGWO PASINYA à la Cathédrale Notre Dame du Congo où des nombreux fidèles de cette paroisse, plusieurs visiteurs et chrétiens d’autres paroisses ont assisté au premier service du tout nouveau diacre l’Abbé Pâcome LIKOBE. Durant cette célébration, le Cardinal était assisté par plusieurs Abbés de l’Archidiocèse dont l’Abbé Chancelier Ghislain KAPIA, l’Abbé Ngara et d’autres parmi lesquels l’Abbé Romain Nianga.

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